Avec le retour du printemps, attention aux allergies chez l’enfant

Pour beaucoup de parents, le printemps est synonyme de balades dans les bois ou de sorties au parc avec leur(s) enfants(s). Des balades ou des sorties qui peuvent vite tourner au cauchemar pour un enfant allergique aux pollens. Ce type d’allergies ne se déclenchent en général qu’à partir de 2 ans et augmentent en intensité d’année en année. Quels sont les symptômes de ces allergies ? Que faire en cas de déclaration ? Quelles précautions prendre ? Tous nos conseils pour protéger votre enfant.

Au printemps les allergies apparaissent et viennent déranger les enfants

C’est quoi en fait une allergie aux pollens?

Au printemps, la nature émerge de sa dormance hivernale, les oiseaux chantent, le soleil brille…et les végétaux pensent à se reproduire. Via le vent ou les insectes, les gamètes mâles rejoignent les gamètes femelles. Et des centaines de grains de pollen issus de graminées, d’arbres ou d’herbacées envahissent l’atmosphère. Ces fameux grains de pollen pénètrent dans notre nez et nos voies respiratoires. Certaines personnes ne déclencheront aucune réaction face à l’invasion de ces corps étrangers, d’autres se montrent plus sensibles, souvent parce qu’ils ont déjà un terrain allergique. Et concrètement, leur système immunitaire met tout en œuvre pour combattre les envahisseurs. Donc, si votre enfant, aux alentours de ses 2 ans, déclenche des symptômes particuliers lorsqu’il est à l’extérieur, il est possiblement allergique aux pollens.

Comment reconnaître les symptômes d’une allergie aux pollens?

Il y a souvent des symptômes qui ne trompent pas mais que tous parents pourraient considérer comme un simple rhume : un nez qui coule ou qui se bouche, des éternuements répétés, des yeux rougis qui piquent et qui démangent, faisant penser à une conjonctivite, une respiration qui siffle, parfois une peau qui gratte…Ces symptômes peuvent s’aggraver avec le temps et provoquer des crises d’asthme.

Donc les allergies aux pollens ne doivent pas être prises à la légère, car, chez l’enfant un simple « rhume des foins » peut devenir plus grave en cas d’expositions répétées aux pollens incriminés. D’autant que la pollution ambiante aux particules fines de nos villes ne fait qu’accentuer le phénomène.

Quelques précautions à prendre pour limiter les risques

Lorsqu’un enfant est avéré allergique aux pollens, il est important de prendre quelques précautions, énoncées par le Haut conseil de la santé publique (HCSP). D’abord, limiter les sorties à l’extérieur dans un environnement potentiellement chargé en pollens. Et si on ne peut pas faire autrement, le port de lunettes et d’un masque est recommandé pour l’enfant. De même, avant toutes balade ou sortie, on peut obtenir toutes les informations sur les prévisions polliniques dans telle ou telle ville ou zone géographique sur différents sites (www.atmo-france.org ou www.pollens.fr)

Si vous ne pouvez pas tenir votre bout de chou à l’intérieur, limitez au moins ses efforts physiques, ce qui ne ferait qu’accentuer l’irritation de ses voies respiratoires. Et surtout, dès que vous rentrez, lavez-lui les cheveux, et changez ses vêtements que vous ne laisserez pas dans sa chambre.

Il est également recommandé de laisser son intérieur fermé pendant les épisodes polliniques. Et donc d’aérer avec parcimonie, plus particulièrement le matin de bonne heure ou en soirée.

Que faire en cas de déclarations d’allergies aux pollens?

Dans un premier temps, il vous s’assurer que l’allergie est bien liée aux pollens. Dans ce cas, des tests cutanés vont être pratiqués pour définir l’allergène responsable qui sera mis en contact avec la peau. Totalement indolore, il est facilement praticable sur les enfants. Ensuite, le médecin pourra diminuer les symptômes de l’allergie via des antihistaminiques, du collyre ou des gouttes nasales. Dans certains cas, rhinite ou conjonctivite, l’homéopathie peut faire ses preuves. Dans les cas plus extrêmes, à partir de 5 ans, on peut désensibiliser l’enfant mais ce traitement peut s’avérer long et contraignant

Il est également très important d’informer l’entourage en cas de garde de l’enfant allergique. La famille bien sûr mais aussi la nounou. En leur absence, les parents doivent donc donner des consignes strictes à leur garde d’enfants. Avec les nounous Kangourou Kids Nantes par exemple, les intervenants sont des professionnels formés au domaine de la santé et de la sécurité de l’enfant. Ils ont les connaissances nécessaires pour identifier les premiers signes d’allergie et prévenir les parents.

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